samedi 6 septembre 2014

Oublie ton stress, viens à Saint Loubès ! (au Château de Reignac)




03/09/2014
A force d'en parler on a fini par le faire : Reignac in situ !


D'abord : Nicolas qui, finalement, n'a pas tant de poils de barbe blancs qu'on pourrait le croire.

Par contre il est vraiment très grand (ou alors c'est moi qui suis subnain ?)



Puis vient le tour des vignes,
03 09 2014



avant de faire celui du chai.

Avec une autre occasion pour moi de reconnaitre - tardivement mais sincèrement - l'intérêt des cuves ovoïdes.

(sur le sujet, voir mon billet à propos du Clos Manou :
http://vitineraires.blogspot.fr/2014/08/jetais-oenologue-conseil-saint-chistoly.html)







Puis hop : à la salle de dégustation !



Bel endroit anti stress,

et je ne pense pas (qu')aux vins mais bien au cadre, et à l'environnement !



Puis, forcément, la dégustation elle même (avec un ingénieux - et très esthétique - système d'organisation des dégustations à l'aveugle)

Reignac blanc (2013)
A l’œil c'est jaune pâle, brillant, limpide. La routine.
Au nez ça sauvignonne joliment : agrumes et exo, sympathique floral. Il y a un beau boisé qui, à mon gout est encore un chouia trop présent.
En bouche c'est friand, belle fraîcheur, du gras. C'est équilibré en diable et très plaisant avec cette petite remontée toastée en fin de bouche.
A attendre un peu (ou à tenter avec un beau poisson fumé, chez Barthouil par exemple ?) : comme j'en ais pris 6 quilles je vais pouvoir attendre.


Château de Reignac (2012)
L’œil annonce un jeune gaillard.
Au nez on est sur le fruit noir de belle maturité, avec aussi un côté Cabernet sauvignon, mais dans le style mûr et grillé.
Belle concentration, bonne structure, qui donne un vin droit.
Jolie finale.
Bien à boire en attendant son grand frêre.

Grand Vin de Reignac (2010)
Bien sur, à l’œil ça tamponne.
Le nez est encore fermé mais, à l'aération, de bien jolies choses s'annoncent.
Très grosse matière, tanins superbes, belle longueur. De fruits noirs et d'épices. Boisé présent mais déjà fondu. Ca peut se boire dès aujourd'hui ... mais je repars avec un carton qui va sagement attendre que je me souvienne de lui.

Balthus (2010)
Grosse matière, bien sûr. Au nez je reviens chez ma grand-mère quand, au printemps, en poursuivant la préparation de sa confiture de vieux garçon elle venait de rajouter une couche de griottes à tout ce qui précédait. Elle était douée, pour la confiture de vieux garçon, ma grand mère.
Très concentré, très rond, très mur. Très plein de choses en fait.
Très mais pas trop.
Je disais quoi la dernière fois ? oui : "un camionneur en ballerines". Parait que ça a plu, à Reignac ? Alors, forcément je maintiens ...
Autant dire que pour ouvrir ce genre de quille, y a pas le feu au lac !



Sinon, il parait que R. Parker a mal noté Reignac pour son 2013, et ce tant le Grand Vin que le Balthus.
Moi en revanche j'ai bien aimé, on pourra trouver ça rassurant ... même si l'effet sur la notoriété et les ventes risque fort être du genre extrêmement marginal, comparé à tonton Bob.
D'ailleurs j'en parle ici :
http://vitineraires.blogspot.fr/2014/04/chez-moi-mossieur.html
mais aussi là :
http://vitineraires.blogspot.fr/2014/04/the-persuaders.html.






Par ailleurs : le soir alors que je partais, Nicolas préparait déjà son opération portes ouvertes (aux sangliers) des deux nuits suivantes.



Mais c'est un autre sujet ...


... car le vrai sujet est sans nul doute l'opération "verticale Reignac" (2004 - 2007 - 2008 - 2009 - 2010 - 2011) que, pour ma part, je prévois d'ici à là fin du mois.


Nul doute que j'en reparlerai tôt ou tard (mais ça risque être tard vu ma cadence blog du moment ...).


Avec, en prime :

- le site du Château de Reignac :
http://www.reignac.com/fr/index.html


- le blog de Nicolas Lesaint :
http://blogreignac.blogspot.fr/

- le site de J. Barthouil :
http://www.barthouil.fr/fr/


Forcément : tout ça est à à consommer avec modération car l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.
Ben ouais.


Et, pour finir : comme d'habitude les photos sont miennes et ne sont donc pas libres de droits (sauf pour Nicolas Lesaint et le Château de Reignac, ça va de soi)

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