mardi 9 décembre 2014

Nicolas et le Grand Vin





Encore un billet sur Reignac ? Un jour il faudra que je songe à me renouveler !
En même temps, quand c'est bien ...

C'est quoi le prétexte, ce coup ci ?

Oui : leur Journée Portes Ouvertes du 7 Décembre.







A l'arrivée on tombe sur Nicolas (avec femme et enfant, mais sans les chats).




Du coup, une fois les présentations faites et un petit groupe constitué, on enchaîne sur la visite avec le dit Nicolas, bien sur avec le verre en main ... et sans oublier de remplir le billet de tombola qui nous a été remis.

(mais qui donc a gagné ? ce suspens est insoutenable !)






On attaque par le blanc.

Le 2013.
Je l'avais goûté il y a quelque temps et je suis finalement assez d'accord avec les éminents experts dont l'avis est affiché sur une barrique. Il est même encore mieux (si, si : c'est possible !) que lors de ma dernière visite : le boisé est plus intégré au vin, que ce soit au nez ou en bouche. Il faut dire que, déjà ouverte, la bouteille est à température ambiante (fraiche mais pas froide donc) et que le vin a sans doute eu le temps de s'oxygéner.
Je vais donc pouvoir commencer à envisager d'ouvrir certaines des bouteilles achetées lors de mon précédent passage.






S'ensuit un tour du côté des rouges.

Pour commencer le Château de Reignac, en 2012
Dans la première partie du chai.
De facture classique (enfin, classique à Bordeaux quand on les réussit), c'est un joli rouge prêt à boire dès maintenant et sur encore quelques années.








Nous passons alors au Grand Vin
(oui : celui que je bois parfois avec de la mimolette).



Pendant que Nicolas se consacre au vin et à son histoire, moi je me concentre sur mon appareil photo pour tenter de sortir au moins un portrait décent.
La contre plongée c'est super dur, car quand tu photographie un point très haut depuis une position très basse, ça pose plein de problèmes techniques absolument insoupçonnables.
Sinon, le Grand Vin est égal à lui même.

Réussi, donc !








Nous finissons, bien sur, par le Balthus (2008), donc dans le pigeonnier qui est devenu une belle (et efficace !) salle de dégustation.

C'est encore un bébé le 2008.
On va donc le laisser dormir encore quelques années car il a toujours cette fougue qui doit continuer à se fondre, se contenir et s'apprivoiser.

Ca envoie, quoi.

C'est la finale qui déborde encore de puissance.
Donc on attend, ou bien on le réserve à des plats qui tiennent la route !





Puis vient le marché de Noël ...

avec quelques instruments que nous n'entendrons pas : il y a un train à prendre, bientôt.









Bien trop tôt.


L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

Les photos sont miennes et ne sont donc pas libres de droits













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