lundi 1 février 2016

Virtute duce, comite fortuna



Il y avait la raison première car vinicole des Beaujolais nouveaux chez G Duboeuf, puis s'y est surajoutée celle de ma visite au Château des Bachelards.
Beaujolais terre de contrastes.



Musée des Baux Arts (Lyon). Paul Gauguin
"Nave nave mahana" (jours délicieux)


Mais par dessus le tout il y avait le plaisir d'un retour à Lyon où j'ai passé quelques belles années à cheval avec Tahiti et suis ensuite, parfois, brièvement repassé.
Toujours avec plaisir.










Alors un week-end voué aux plaisirs de la découverte et la redécouverte.

D
'abord, le vendredi chez Duboeuf une surprise.
Non, pas la qualité des Beaujolais et Beaujolais nouveaux, çà j'en ai déjà parlé.
C'est que là il y a du vin, mais il y a aussi un joli musée dédié au vin. Un musée riche en beaux objets et à la muséographie intelligente.






Mais au delà des beaux objets (dont le superbe et massif pressoir), dans une vitrine j'ai eu une révélation en forme de :

"bon sang mais c'est bien sur, çà sert donc à çà !?!"




Oui, enfin pouvoir poser un sous titre sous un de ces objets improbables qui prennent la poussière dans ma collection depuis un bail ... et donc j'étais bien en peine d'imaginer la fonction précise.
Pour faire simple : çà semble être l'ancêtre des systèmes très modernes et très compliqués qui permettent le service au verre.
Celui ci est spécifiquement dédié aux effervescents.
Brillant.







Bien sur les affiches sont toujours aussi belles et le survol du Beaujolais amusant, même si j'ai un peu passé l'âge de ce genre d'exercice.
Oui : je n'ai pas gardé mon âme d'enfant. A tel point que c'est à se demander si j'ai jamais été enfant et/ou eu une âme !?






Et Lyon ...





Monter à Fourvière pour y retrouver l'ange de la Tour de la Patience devant les difficultés.
En regard se trouve la Tour de la Force.
Choisis ton camp, camarade ...








Redescendre à pieds et passer devant la belle devanture du Garage de l'Avenir, qui semble pourtant bien ne plus en avoir beaucoup.












Pousser jusqu'au Musée des Beaux Arts, et y déambuler, pedibus cum jambis, presque sans fin parmi les splendides collections.



Rater la Chapelle et y revenir : il aurait été dommage de laisser de côté certaines des pièces qui y sont présentées.








Redescendre pour roder encore, ailleurs.



Puis,
le soir, flaner dans les rues et y faire, parfois, quelques trouvailles.

Trouvailles et retrouvailles, aussi, en retournant vers la Place des Terreaux, mais aussi la Rue du Bœuf ou la Rue Mercière.


Enfin
, une fois la nuit tombée, rôder à nouveau dans les rues de Pérouges enfin déserte et zapper la tarte au sucre.



Il y a eu du Saint Véran, aussi.
Je ne m'en souviens plus, du Saint Véran.
Je vieillis faut croire.




Comme toujours :
- cliquer sur les photos permet de les voir dans un format plus confortable
- les photos sont à moi, alors on est gentil : on les pique pas ou alors a minima en me prévenant et en citant la source (enfin, si tant est que quiconque puisse avoir l'idée saugrenue de les piquer).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire